L’Agence nationale de Sécurité sanitaire de l’Alimentation, du Travail et de l’Environnement précise que l’aspartame ne présente aucun danger véritable pour les futures mamans.
Cette étude danoise a été menée par Thorhallur Halldorsson du Statens Serum Institut de Copenhague.
La consommation d’aspartame était nocive pour la santé des femmes enceintes et encourageait la prématurité, selon l’auteur de cette étude.
Pour les futures mamans, des suivis médicaux sont souvent nécessaires et les dépenses des actes médicaux sont remboursées par la complémentaire santé de chaque famille.
Les personnes n’ayant pas encore de mutuelle santé doivent en souscrire une en fessant un choix grâce aux devis mutuelles santés disponibles sur le site internet www.1mutuelle-moins-chere.org.
Cette étude a été menée sur quelques 60 000 Danoises et a été publié en 2010 et les résultats précisent que « la consommation de boisson gazeuse contenant un édulcorant augmente en moyenne de 38% le risque d’accoucher prématurément. L’augmentation des risques est de 27% si l’on ne boit qu’un verre par jour, 35% si l’on en boit 2 ou 3, et de 78% à plus de 4. »
D’après l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, le lien entre la consommation d’aspartame et les accouchements prématurés n’a pas encore été prouvé mais les recherches sont toujours en cours.
Les édulcorants dont l’aspartame n’apporte aucun bénéfice nutritionnel.
Il est donc conseiller de ne pas consommer ou avec beaucoup de modération sodas lights et produits allégés ainsi que d’adopter une bonne alimentation.
Ces différentes études ont été effectuées dans le cadre d’un groupe de travail chargé d’évaluer les risques et les bénéfices nutritionnels des ingrédients autorisés sur l’hexagone.
Les recherches doivent être à nouveau approfondies dans le but de comprendre pourquoi il existe une telle différence entre les recherches.
Un verre par jour pourrait augmenter le risque de 27%, et de 35% avec une consommation au maximum de 3 verres.
La consommation de 4 verres par jour le risque augmente très forte pour atteindre 78%.
Il est important de savoir qu’il faut consulter un médecin au moindre symptôme afin de se faire soigner en évitant les complications et la mutuelle santé moins chère remboursera les frais médicaux.
Quelques 60 000 femmes enceintes ont été suivies tout au long de leur grossesse et il en résulte un risque de 38% de ne pas arriver à terme.
Aucun intérêt nutritionnel concernant la consommation d’édulcorants pour les femmes enceintes n’a été prouvé.
De futures recherches sont prévues dans le but de mesurer les bénéfices et les dangers de l’aspartame lors de la grossesse.